terça-feira, 10 de março de 2015

Printemps Littéraire Brésilien

 Le Brésil fait son printemps à la Sorbonne

2ème édition du Printemps Littéraire Brésilien 
du 25 mars au 1er avril à la Sorbonne

Téléchargez le programme sur le lien ci-dessous 



Le mercredi 25 mars
Maison de la Reherche – Salle D035
13h00-15h00
Hommage à Adriana Lisboa et à Luiz Ruffato
En présence des auteurs
Débat animé (en français) par Leonardo Tonus (Université Paris-Sorbonne) et Carmen V. Pardo (Université de Compostelle)

Le pont de Cratyle (2013) de Maëlys Meyer
Projection du film (en français)

Le jeudi 26 Mars
Amphithéâtre Quinet
17h00-18h00
Des mots et des bulles : le renouveau de la BD au Brésil
Rencontre avec l’écrivain, scénariste Lobo et écrivain, illustrateur et réalisateur de films d’animation Eloar Guazzelli
Débat animé (en portugais) par Vicente Cusin Dolgener et Nicole Fück (Université Paris-Sorbonne)

18h00-19h00
La nouvelle littérature pour jeunesse
Rencontre avec les écrivaines Ieda de Oliveira et Simone Paulino
Débat animé (en portugais) par Nayara S. Costa, Mariza Maciel et Meg Sá Soares (Université Paris-Sorbone)

19h30-20h30
A Rocinha tem histórias (1985) d’Eunice Gutman
Projection du documentaire en présence de la réalisatrice
(sous-titrage en anglais). Débat animé par Alberto da Silva (Université Paris-Sorbonne)

Le vendredi 27 mars
Amphithéâtre Richelieu et Amphithéâtre Cochy
10h30-12h30 (Amphithéâtre Richelieu)
Histoires d’indiens
Rencontre (en français) avec Betty Mindlin (anthropologue et économiste), Daniel Munduruku (Ecrivain et Directeur de l’Institut UKA) Cristiano Wapichana (écrivain et musicien) et Pascal Dibie (ethnologue/Université Paris-Diderot)

17h00-18h00 (Amphithéâtre Cochy)
Le polar brésilien
Rencontre avec la romancière Andréa Nunes
Débat animé (en portugais) par Keytiane Silva et Maria Jacqueline Frota (Université Paris-Sorbonne)

18h00-19h00 (Amphithéâtre Cochy)
Le bonheur, est-il si facile ?
Rencontre avec les écrivains Edney Silvestre et Sérgio Rodrigues
Débat animé (en portugais) par Leonardo Tonus (Université Paris-Sorbonne) et Ricardo Araújo Barberena
(Pontifícia Universidade Católica –RS)

19h30-20h30 (Amphithéâtre Cochy)
L’internationalisation de la Littérature brésilienne contemporaine
Avec Paula Salnot (éditrice), Simone Paulino (écrivaine et éditrice) et Carmen Villarino Pardo (Professeure à l’Université de Compostelle)
Débat animé (en portugais) par Leonardo Tonus et Caroline Silva (Université Paris-Sorbonne)

Le samedi 28 Mars
Maison de la Recherche – Salle D035
10h00-10h30
Entre voix et manuscrits : les fonds littéraires de l’espace de documentation et de mémoire culturelle (DELFOS – PUC- RS)
Présentation (en portugais) par Ricardo Araújo Barberena
(Pontifícia Universidade Católica –RS)

10h30-11h30
Littérature et diversité : l’inclusion à partir de l’imaginaire
Avec Otávio Cesar Junior et Roberto Parmeggani
Débat animé (en portugais) par Simone Paulino, Tatiane Silva et Agnaldo Fernandes (Université Paris-Sorbonne)

11h30-12h30
La magie des couleurs
Rencontre avec l’écrivaine et illustratrice Ângela Lago
Débat animé (en portugais) par Andréa Nunes (romancière) et Elaine C. de Almeida (Université Paris-Sorbonne)

14h00-15h30
Sur scène: le théâtre brésilien
Avec Sérgio Roveri (dramaturge) et Marco Antônio Rodrigues (metteur-en-scène)
Débat animé (en portugais) par Rita Maubert, Paulo R. Amaral et Mateus R. Timm (Université Paris-Sorbonne)

16h00-17h00
Um perfil da trajetória de Ruth de Souza (2005), d’Eunice Gutman
Projection du documentaire en portugais en présence de la réalisatrice

Le lundi 30 mars
Institut Ibérique – (salle 23)
11h30-13h00 (Institut Ibérique – salles 22 et 23)
Workshop de création littéraire
Avec les romancières Luciana Hidalgo, Lúcia Bettencourt et Susana Fuentes

14h00-15h30 (Institut Ibérique – salle 23)
Connexion Brésil-Berlin
Rencontre avec la réalisatrice Camila Gonzatto et les écrivains Caio Yurgel et Susana Fuentes
Débat animé (en portugais) par Lúcia Bettencourt (romancière), Nicolle Ortiz et Leonardo Tonus (Université Paris-Sorbonne)

18h30-19h30 (Amphithéâtre Guizot)
L’aventure des mots
Rencontre avec les écrivains Mário Araújo et Alexandre Vidal Porto
Débat animé en portugais par Vitor Rocha, Jéssica Leite , Vivian Maria F. Ramos et Beatriz Lordello
(Université Paris-Sorbonne)

19h30-20h30 (Amphithéâtre Guizot)
Entre prose et poésie
Rencontre avec les écrivaines Marília Garcia et Natalia Borges Polesso
Débat animé (en portugais) par Gabriel Harfield Pinheiro, Gabri ela Lopes de Azevedo, Horácio Dib et Eliezer Rodrigues (Université Paris-Sorbonne)

Le mardi 31 Mars
Maison de la Reherche – Salle D035/ Amphithéâtre Michelet
12h30-14h00 (Maison de la recherche)
Lumière…action!
Projection des documentaires Nélida Piñon (2006) et Luzes, Memória, Mulheres, Ação (2015) d’Eunice Gutman
Suivi d’un débat (en portugais) en présence de la réalisatrice animé par Alberto da Silva (Université Paris-Sorbonne)

14h30-15h30(Maison de la recherche)
L’écriture des villes - voix féminines de la littérature afro-brésilienne contemporaine
Conférence (en portugais) par Susana Fuentes (UERJ/FAPERJ)

15h30-16h30 (Maison de la recherche)
Nos ancêtres, les Portugais!
Rencontre avec la romancière Ängela Dutra de Menezes
Débat animé en portugais par les romancières Lúcia Bettencourt et Susana Fuentes

18h00-19h30 (Amphithéâtre Michelet)
Des mots au féminin
Rencontre avec les romancières Luciana Hidalgo et Lúcia Bettencourt
Débat animé (en portugais) par Thaisnara Matos, Ranny Bernardes, Joyce Pereira et Simoni M. Gomes
 (Université Paris-Sorbonne)

19h30-20h30 (Amphithéâtre Michelet)
Duas vezes mulher (1985) d’Eunice Gutman
Projection du documentaire (sous-titrage en français) suivi d’un débat, en français, en présence de la réalisatrice.

Le mercredi 1er Avril
Maison de la Reherche – Salle D035/ Lusofolie’s
13h30-15h00 (Maison de la recherche)
Ricardo Aronovich, avec mes yeux de Dinosaure (2010) de Luis Miranda
Projection du film suivi d’un débat en français en présence du réalisateur.
Débat animé (en français) par la réalisatrice Eunice Gutman et Joquín Manzi (Université Paris-Sorbonne)

19h00-20h00 (Lusofolie’s)
Lancement de la Revue Pessoa
Edition Spéciale − Salon du Livre de Paris 2015
En présence de d l’écrivain Alexandre Vidal Porto et de Leonardo Tonus (Université Paris-Sorbonne)

20h00-24h00 ( Lusofolie’s)
Concert de Chorinho avec le groupe Toca de Tatu



Adresses de nos rencontres
Maison de la Recherche (Salle D035)
28, rue Serpente − 75006 – Paris (Métro : Odéon)

Amphithéâtre Richelieu, Amphithéâtre Cochy, Amphithéâtre Guizot
17, rue de la Sorbonne– 75005 – Paris (Métro : Cluny Sorbonne)

Amphithéâtre Quinet et Amphithéâtre Michelet
46, rue Saint-Jacques – 75005 – Paris (Métro : Cluny Sorbonne)

Institut Ibérique
31, rue Gay-Lussac – 75005 – Paris (RER B : Luxembourg)

Lusofolie’s
57, avenue Daumesnil – 75012 – Paris (Métro : Gare de Lyon)


Nos partenaires
Université Paris-Sorbonne
Crimic
Ambassade du Brésil en France
Revista Pessoa
Mombak Editora
Editora Nós
Editions Anacaona
Editions Chandeigne
Editions Métailié
Lusofolie’s



segunda-feira, 9 de março de 2015

Uma literatura ousada

Ousadia é a marca de antologia que será lançada em Paris

A edição especial da Revista Pessoa para Salão do Livro de Paris 2015 reúne 27 autores  brasileiros (prosa, poesia, infantojuvenil e teatro), de diversas regiões do país.

A antologia abarca as múltiplas vozes da literatura brasileira, com trechos de obras de escritores com sólido reconhecimento no Brasil, mas pouca visibilidade no cenário francófono. São eles: Evandro Affondo Ferreira, Elvira Vigna, Alexandre Vidal Porto, Andrea Del Fuego, Jacques Fux, Tércia Montenegro, Alexandre Staut, Luisa Geisler, Amilcar Bettega, Luci Collin, Ana Martins Marques, Eucanaã Ferraz, Alice Sant’Anna, Nuno Ramos, Mariana Ianelli, Heitor Ferraz Melo, Dora Ribeiro, Moacir Amâncio, Ana Elisa Ribeiro, Alberto Bresciani, Daniel Munduruku, Cintia Moscovich, Lúcia Hiratsuka, Maria Valéria Rezende, Fernando Vilela, Paula Autran e Leo Lama.

Para o organizador, Leonardo Tonus, o que mais o impressionou ao ler os textos que compõem esta antologia é a sua ousadia, “tanto no que diz respeito à busca de novas formas de expressão como nos  temas abordados”. Em sua opinião, “a marca registrada de nossa literatura contemporânea já descomplexada repousa justamente em sua capacidade de romper com aquilo que é esperado. ”  Confira no link abaixo a entrevista de Leonardo Tonus à Revista Pessoa.

Journée des femmes

Estudo (nu) 1923, Tarsila do Amaral

Journées d’études transdisciplinaires
des Masters sur le genre

Mardi 17 et mercredi 18 mars 2015
Université Paris-Sorbonne

Mardi
14 h 00 Accueil des intervenant.e.s
14 h 15 Ouverture des journées (Catherine Deutsch & Beate Collet)

14 h 30 à 16 h              Session 1 : genre, langue et écriture


Marianne Le Gagneur (M1 littérature comparée)
Genre et écriture chez Virginia Woolf et Nancy Huston

Antoine Dusuel (M2 Langue française)
Y a-t-il un « style féminin » en français classique ?

Maria-Clara Braga Machado Campello (M2 Etudes lusophones)
La question de la filiation littéraire féminine dans l’œuvre de l’écrivaine contemporaine brésilienne Adriana Lunardi

Pause

16 h 30 – 17 h 30                   Session 2 : Perspectives féminines/stes


Mounir Hammouchi (M2 Histoire ‘Monde arabe’)
Des voyageuses françaises dans le Maroc colonial (1905-1935) : voyage, colonisation et genre

Mathilde Weibel (M1 Littérature française)
Le féminisme paradoxal de Madame Riccoboni, romancière des lumières

17 h 30 à 18 h 30                            Session 3 : érotisme et sexualité


Clara Cazaux (M2 Littérature française)
Représentations médicales et littéraires de la puberté féminine dans la seconde moitié du XVIIIe siècle

Rose Laury (M2 Musicologie)
érotisme baroque, la question du genre dans les œuvres de Barbara Strozzi

Mercredi matin
9 h 30 à 11 h                          Session 4 : Travestissements


Yohann Da Silva-Saumabere (M1 Histoire de l’Art)
Le travestissement des femmes au XIXème siècle

Leonardo Alexander Do Carmo Silva (M2 Littérature comparée)
La représentation du féminin et le discours sur la femme dans le roman A Casa dos Budoas Ditosos de Joao Ubaldo Ribeiro

Melanie Slaviero (M2 Littérature française)
Représentations de la voix féminine dans les journeaux et pamphlets de la Révolution française. Le cas de la Mère Duchêne

Pause
11 h 30 à 12 h 30                  Session 5 : construction des masculinités


François Tanguy (M2 Sociologie)
Des hommes et des ours. Une monographie de la communauté bear

Maëlle Le Roux  (M1 Histoire)
La construction de la masculinité dans la littérature pour la jeunesse en France (1960-2010)

Mercredi après-midi
14 h à 15 h 30              Session 6 : Normes et transgression


Gaëlle Meslay (M2 Sociologie)
Le sens du mariage pour les couples de même sexe. Déterminants et logiques de l’union

Marina Melaranci (M2 Musicologie)
Les femmes et le hard rock à la fin des années 1960 et au début des années 1970 aux Etats-Unis

Sylvie Milosavljevic (M2 Philosophie)
La Chirurgie esthétique du sein. Influence de normes de genre dans la (re)construction de l’image de soi

Pause

16 h à 17 h 30              Session 7 : Représentations genrées


Alexandre Lefebvre (M2 Littérature comparée)
La construction du corps de l’actrice fictionnelle dans le cinéma américain et européen des années 50-60

Agathe Samson (M1 Histoire de l’Art)
Nicolas Lavreince (1737-1807) : un Suédois à Paris aux temps des Lumières

Chloé Brulis (M2 Géographie)
La représentation du maintien des pratiques de domination et de l’enfermement spatial à travers la série The Wire

18 h à 19 h                             Donne in Musica : Concert de l’ensemble Calisto 
Isabella Leonarda, Elevare anima mea
Isabella Leonarda, Quam dulcis es
Rosa Giacinta Badalla, Tacete
Isabella Leonarda, Sonate pour deux violons


domingo, 8 de março de 2015

Qualquer Salomé

Illustration d'Aubrey Beardsley pour Salomé d’Oscar Wilde 
Qualquer Salomé
Por Ranny Bernardes

Ela é o oposto mal. Ela é fecundidade que destrói. Ela é responsável pelas misérias. Ela é condenação dos deuses. Ela é carência. Ela é frágil. Mas, ela é perversa. Ela é dança voluptuosa que decepa cabeças. Ela é lânguida. Ela é inocência. Ela é docilidade. Ela é o desviar a face. Mas, ela é o olhar que petrifica. Ela é castigo. Ela é desmesura. Ela é fêmea. Ela é matéria. Ela é natureza. Mas, ela é artifício. Ela é guache. Ela é abstração. Ela é óleo sobre tela. Ela é estática. Ela é aquarela. Mas, ela é opaca. Ela é papel. Ela é receptáculo. Ela é passividade. Ela é rascunho. Ela é esboço. Mas, ela é geratriz. Ela é útero. Ela é vaso. Ela é flor. Ela é espinho. Ela é corpo. Mas, ela mata. Ela é ira. Ela é luxúria. Ela é frieza. Ela é sangue. Ela é ínfera. Mas, ela é sagrada. Ela é inviolável. Ela é santa. Ela é condescendência púdica. Ela é servil. Ela é angelical. Mas, ela é depravada. Ela é prostituta. Ela é violentada. Ela é pecadora. Ela é culpada. Ela é dor. Mas, ela é prazer. Ela é deleite. Ela é musa. Ela é escultura. Ela é mármore. Ela é beleza. Mas, ela é feiúra. Ela é escarro. Ela é carne. Ela é nojo. Ela é náusea. Ela é melancolia. Mas, ela é anjo. Ela é devoção. Ela é castidade. Ela é retidão. Ela é candura. Ela é transcendência. Ela é pureza. Mas, ela é chaga. Ela é histeria. Ela é diabólica. Ela é grito. Ela é fantasia. Ela é neurose.  Mas, ela é sensata. Ela é cortês. Ela é previsível.  Ela é disciplinada. Ela é serena. Ela é mansa. Mas, ela é onça. Ela é dominadora. Ela é manipulação. Ela é maquiagem. Ela é cromada. Ela é falsa. Mas, ela é jóia. Ela é ouro. Ela é pérola. Ela é rubi. Ela é esmeralda. Ela é marfim. Mas, ela é pele. Ela é couro. Ela é tule. Ela é veludo. Ela é seda. Ela é trapo. Mas, ela é espírito. Ela é alma. Ela é vício. Ela é ironia. Ela é distração. Mas, ela é enfado. Ela é passional. Ela é reles. Ela é prosaica. Ela é banal. Ela é tédio. Mas, ela é vontade. Ela é lucro. Ela é exploração. Ela é lar. Ela é heteronomia. Mas, ela é perigosa. Ela é minúcia. Ela é detalhe. Ela é paranoia. Ela é intriga. Ela é trama. Mas, ela é prosa. Ela é ficção. Ela é vazia. Ela é éter. Ela é superficial. Mas, ela é profundidade. Ela é palavra. Ela é atual. Ela é anacronia. Ela é enredo. Ela é poesia. Mas, ela é marginal. Ela é miséria. Ela é arte. Ela é moda. Ela é oblíqua. Ela é absurda. Mas, ela é normal. Ela é estranha. Ela é insodável. Ela é dúvida. Ela é crítica. Ela é tudo. Mas, ela é nada.  Ela é definição indefinível. Ela é inefável. Ela é silêncio. Ela é existência. Ela é oxímoro. Qualquer Salomé.

Ranny Bernardes é graduanda em Letras (Português-Francês) pela Universidade de São Paulo. Participa do projeto de intercâmbio PLI (Programa de Licenciatura Internacional) com a Université Paris-Sorbonne e colabora para o Blog Etudes Lusophones.





quinta-feira, 5 de março de 2015

Autoregurgitografiaficcional

Christian Boltanski, Mon père me sourit, 1974


Autoregurgitografiaficcional

Horácio Dib - Minha História (versão resumida e organizada pelo autor)

            Me fizeram contar acredita em mim eu não queria contar mas me fizeram. Me fizeram há muito tempo atrás mas eu não queria contar como me fizeram. Não teve toque de órgãos de sexo de saliva com líquido de céu com inferno de interno com externo não teve toque de pecado e nariz arfante como búfalo montado em sua fêmea forçando minha entrada no mundo não forçaram. Não vim da transa do homem sujo com homem sujo da maçã lacerada pelos lábios pecaminosos e carnudos do ying e yang não brotei dos alfaces nem escapuli dos bicos das cegonhas idosas e senis. Surgi. Surgi parágrafo letra maiúscula. Me fizeram travessão dois pontos. Mas não quero contar não sou eu quem conta. O tempo a vida deus me fazem contar e não virgulo nesse sentido. Jorro-me. Jarro-me. Encho jarros das minhas desilusões e entorno-me em minha boca para jorrar-me fora de novo nesse olho que me deglute. Quem é eu quem sou você. Olho.
 Eu queria morrer em silêncio mas ele e o senhor seu olho me fazem movimento. Nada posso fazer sou massa sou manobra sou pão sou circo sou ditadura sou extrema-direita-esquerdista-nazi-central. Nasci do caos e caos prolifero. Re-tomo. Re-torno. Re-velo. Perceba a incongruência de revelar. Velar por uma segunda vez ou mais. Questione com essa palavra a sua fé nas minhas. Re-velar-se é velar para que sua imagem não seja descoberta é esconder-se atrás do manto ambíguo das palavras. É cobrir-se de novas máscaras. Como posso ser um algo só se me reformo todo dia. Passo em meu rosto a cera quente de gigantes velas para moldar e petrificar minhas verdades convenientes é isso que faço. Re-velo-me.
Formei-me ser em mil novecentos e --. Os anos de -- foram maravilhosos e números não eram capazes de rotulá-los sei que ficavam num beco escuro próximo de uma encruzilhada onde se encontravam mil oitocentos e oitenta e oito e dois mil e quatorze e pretos e brancos mesclavam-se confusos preto livre preto solto escravos do siô de terra seu doutor sargento cantinflas ou só de jó na música infantil como um jogo de damas confuso de multicolorais peças e quadrados nos tabuleiros numa festa lisérgica de preconceitos. Os homens não sabiam mas era isso que ainda trazia discórdia as ruas do tempo desembocavam-se uma nas outras e vinham cheias de rotatórias. Ontem mesmo era primeiro de abril de sessenta e quatro e cortaram meus dedos e eletrocutaram meu corpo.
A verdadeira vida não tem virgulas somos marcados pelas feridas dos pontos finais foi isso que papai disse quando nasci. Eu respondi afasta de mim esse cálice e embriaguei-me na realidade. Não nasci de um homem e de uma mulher nasci do caos.
         Sou desconstrução. Se não entendes não me culpe pois nunca quis contar-me pra ninguém é ele que me faz fazê-lo. Nasci de sete meses já velho mesmo sem espelho pra ver as rugas que desabotoavam meus olhos leitosos. E meus dedinhos eram varas de cana sequinhos sequinhos e munidos da curiosidade dadiva das baratas e outras peçonhas. Sou peçonha. Descobri o sexo muito cedo com um amigo era enorme e eu tão pequeno não lembro. Tinha boca e língua no meio mas não apetece. Acho que meu primeiro ato em vida após a fala e a embriaguez foi o sexo com o amigo que já conhecia de alguma reticência. E passado o sexo tive que deixar minha infância sombra atrás. Já estava absoluto demais para ser criança, nasci já coberto em teias. O sexo marcou minha entrada para a idade jovem e logo em seguida a idade jovem abriu as portas para a velhice que agasalha e dorme no alto de minhas costas curvadas. Hoje é irônico como eu sou uma virgula.
Minhas avós me ensinaram o que é música ouvia tudo o que era de bom para senis e decrépitos e hoje tenho uma vasta memória de canções fúnebres. Em seus velórios eu sabia exatamente onde tocá-las. As peles velhas dobradas e passadas pelo o tempo tão convidativas agora que repousantes. Dei a elas uma última alegria. Morreram juntas minhas avós por parte de mãe. Lésbicas. Porque em mil novecentos e -- podia já o governo aceitava as uniões demonizadas fiquei feliz. Por outro lado elas não eram cães ou sapos como pessoas que conheço.
Nasci em Niterói mas nunca roubei nunca matei nunca furtei nunca furei nunca falei bróder nem nunca falei bixcoito. É mentira tudo isso é mentira. Falo bróder e bixcoito até hoje já furei a barriguinha de um amigo na alfabetização já matei a mim mesmo de diversas formas já roubei tempos atrás cartas de jogos da casa de um amigo rico meu que era meu vizinho nunca gostei dele mesmo mas por outro lado gostava muito do joguinho cartas. Eu minto. Mentira.
Aos vinte anos fui para paris fui para frança fui para os braços do admirável mundo novo e não sei. Aprendi tanto que nunca mais soube. E o brasil ficou de braços abertos como um enorme cristo. Ele ainda está lá de braços abertos não sei se crucificado ou à espera eterna de um abraço de compaixão. Fui pra frança porque o homem precisa ultrapassar o balbucio precisa largar as fraldas e parar de babar. Fui pra frança porque alguém precisava ensinar o alfabeto pros outros homens. Mas eu nunca mais soube. Mantive vários amigos. E engoli todos no último dia para mantê-los dentro de mim. Conversamos até hoje nenhum tem ressentimento. Tive lá meus amores também. Mas não vou falar aqui das crueldades da minha vida. Sou permeado de fantasmas de amores impossíveis apesar da minha ligação jovem com o sexo nunca tive alguém pra mim. Ter alguém pra mim que frase horrível. Reformulo-me: nunca tive alguém para me doar para ser dela nunca tive alguém para dar-me. E quando eu me dava sempre fui retornado na loja segundos depois pra não perder a chance de trocar a peça por outra. Mas consegui manejar e transformei minhas lágrimas em caracteres.
         Voltei pro brasil cinquenta anos depois e ainda babávamos todos. Ensinei a limpar a bunda ganhei nobel por isso e cadeira na academia brasileira de letras. Mas chorava todas as noites porque não sabia mais. Tentei por vezes cortar meus pulsos e das minhas veias secas pulavam rios de exclamações. Tentei outras vezes lacerar meu pescoço num enforcamento milimetricamente calculado mas os fios de nylon não eram capazes para o cantar que se cristalizara em minha garganta. As balas que entravam na minha cabeça encontravam um lugar aconchegante e instalavam lá suas províncias. Os venenos que escorregavam no meu corpo apenas me faziam emagrecer. A morte não queria dançar comigo. A resposta deveria estar no longínquo.
         Passou o presidente passou e depois dele veio a presidenta ela me disse vai lá te dou outra chance ri rimos fumamos charuto entornamos garrafas inteiras goela abaixo nus eu não sei francês vulê vu cuxê aveq mua sêssuá vandalizamos nos seios da pátria mãe. Então entendi eu precisava aprender francês. Aprendi a base e parti em vários pedaços. Tchau mãe tchau pai tchau vó tchau irmã tchau minha cidade que era uma planície desolada de sete habitantes contando meus cães ah tchau cachorros. O avião me tomou em goladas fundas e parisei e tive muitos amigos muitas tristezas e diabos eu já não falei disso antes. Existiu esse meio tempo esses cinquenta anos. Não sei mas acredite em mim porque não você não tem escolha recuso.
         Conheci poderosos e beijei-os. Depois normalmente cortava meus lábios e esterilizava com álcool. Se até judas beijara o traidor quem eu seria pra não doar meus lábios contra as feras e assim domei as feras ainda jovem ainda nos meus duzentos anos. Abaixo hoje a cabeça com vergonha minhas escolhas são afiadas pelo carrasco vida e levantadas alguns metros sobre minha cabeça. Guilhotino-me. A autobiografia é uma pá de terra infinita sobre nossos corpos ainda vivos. Não quero contar. Fazem-me. O publico que bate palma e vaia. Fazem-me.
         Por que contar-se. De vida a vida está cheia de realidade já temos muita realidade minha boca seca por ficção. Sou egocêntrico de mais quero que me entendam sou infeliz demais quero que me ouçam sou carente quero um amor e uma lambida nas orelhas lá dentro não quero nada disso sou confuso sou humano reticente. Autobiografie-me então se é capaz, autobiografie-se antes e não me faça debulhar minha pessoa mais uma vez.
         Outrora e alhures contei que fui nascido quando parágrafo letra maiúscula. Hoje, três páginas depois, questiono-me. Fui morrido quando parágrafo letra maiúscula. Fui encharcado de mentiras homem. E ainda quer ler-me. Balanço-me entre a ficção o real a loucura a razão e o que é o que e é preciso mesmo separar esses polos. Já disse um sábio escritor mago que parecia uma tartaruga eternamente velha nossos movimentos são autobiográficos nosso modo de falar nosso modo de agir a maneira como andamos como coçamos o rabo como tratamos a nós mesmos e aos outros. Não precisa expor em letras. O brilho dos nossos olhos autobiografam-nos. Somos o quadro perfeito a narração mais poética somos parágrafo letra maiúscula somos a história viva móvel errônea e dúbia de nós mesmos. E mentimos. Acredite em mim não acredite nada. Escancara as minhas mentiras molde-me como queiras. Re-vela-me ou te devoro.
         Hoje extasiado ainda estou em meu exílio. Não do brasil não da frança exílio de mim. Anestesio-me de minha presença faço assim melhor. Geograficamente ainda franceso-me pariso-me mas vivo no sempre lugar nenhum do meu corpo. Que conclusão tomo? Uma autobiograficçãoregurgitofagia de um ser vivo deve ter conclusão deve ousar ter ponto final deve finalizar-se? Não seria mais simbólico como movimento natural da vida só continuar ad aeternum ou numa pausa seca como o enfarte que carrega nossos significantes e significados? O homem não tem fim a narrativa não finissa. Nossas frases ainda estão e estarão sendo narradas em nosso todo. Somos um texto literário somos puros somos pathos egos logos somos poesia temos corpo temos uma regra e um sentido ainda que seja a falta do mesmo. Não temos ponto final isso é verdade única. Porém as escolhas vem de nós autores-narradores-personagens se vamos ser linguagem difícil se vamos ser inacessíveis se vamos incompreensíveis se vamos erros de português só não podemos ter palavrão porque a literatura deve ter o mínimo de decência e a puta que pariu,

         
Horácio Dib é graduando em Letras (Português-Francês) pela Universidade Estadual Paulista. Participa do projeto de intercâmbio PLI (Programa de Licenciatura Internacional) com a Université Paris-Sorbonne e colabora para o Blog Etudes Lusophones. Horacio é um dos coordenadores do projeto Palavrarquitetada.

Consultem os outros textos de Horacio Dib nos links abaixo : 

domingo, 1 de março de 2015

Um dedo de prosa com Alexandre Staut


Um dedo de prosa com Alexandre Staut

Assistam à entrevista de Alexandre Staut em que ele comenta seu percurso literário, bem como o seu último romance ainda inédito, Autoretrato na Biblioteca, que integra a Edição Especial Bilingue da Revista Pessoa a ser lançada durante o Salon du Livre de Paris 2015 e o Printemps Littéraire Brésilien, organizado na Université Paris-Sorbonne. Num último vídeo o escritor comenta seus livros prediletos, dentre os quais O livro dos nomes de Maria Esther Maciel e As Miniaturas de Andréa del Fuego.

Cliquem nos links abaixo para assistir à entrevista


Alexandre Staut nasceu em Pinhal/SP (1973). É jornalista e escritor, autor dos romances Jazz band na sala da gente (2010) e Um lugar para se perder (2012), além do infantil A vizinha e a andorinha (prelo). É editor do site de literatura www.saopauloreview.com.br



Entrevista sobre o livro Jazz band na sala da gente :


Curta-metragem O Anjo da Guarda de Caio Fernando Abreu, do qual Alexandre Staut é roteirista e entrevistador :

Vídeo-leitura do livro Jazz band na sala da gente :


Um pouco de leitura

Marquesa

Peça de Alexandre Staut para a atriz Phedra de Córdoba


Texto introdutório sobre Madame de Pompadour

Em 1745, Madame de Pompadour ou d’Étoile começa a suscitar interesse na capital da França. Não descende de alta linhagem, conseguindo posição de destaque por se relacionar com celebridades parisienses.

 Não tarde para Madame de Pompadour encantar Luís XV, que passa a considerá-la a mais encantadora figura feminina do reino. Eles se ligam. Ela não é apenas um capricho real. Torna-se figura política importante na corte desse rei. Seu tato a transforma numa das primeiras figuras globalizadas do mundo, uma espécie de ministra de política externa, da época.

 A partir de 1750, desempenha papel importante em assuntos de estado, o Tratado de Versalhes, por exemplo. Até a sua morte, em 1764, Madame de Pompadour teve o prazer de ver o seu salão cheio de súditos a solicitar a sua intervenção junto ao rei.


Diz a história que se tornou protetora das artes, na França. Sempre pronta a apoiar artistas e suas ideias, foi mecenas de diversos deles, Voltaire, para citar um, entre atores e grupos de teatro.

Mas há quem diga que ela queria apenas a lisonja e o poder. Nada mais. 

Em sua história, há ao menos uma unanimidade. Seus biógrafos dizem que, mesmo em seus momentos finais de delírio, foi uma espécie de guia dos tempos de então.

Como agradecimento aos serviços prestados, o rei ordena a construção de um novo Trianon, o Petit Trianon, para a amante. A obra confiada a Jacques Ange Gabriel fica pronta apenas depois da sua morte, sendo oferecida à austríaca Maria Antonieta, que chegaria à corte em 1770, para se casar com o delfim Luis XVI, quatro anos mais tarde.

Esta peça traz Madame de Pompadour em seus momentos finais. Acamada, num de seus delírios alucinatórios, relembra trechos das suas memórias, que conta a três serviçais, ao mesmo tempo em que discute com vozes de uma criança – supostamente Maria Antonieta, que desembarcaria no reino francês, pouco tempo depois.



Cenário:

Quarto de palácio real

Marquesa de Pompadour está numa cama

Ao seu redor, três serviçais


Personagens:

Marquesa de Pompadour

Três serviçais homens

Maria Antonieta (aos dez anos, mais ou menos) – voz de criança em off gravada



Cena 1

Marquesa chora de forma intensa, talvez ao se dar conta do seu fim. (sugestão)



Cena 2

MARQUESA:
Olham para mim como se fosse uma puta.

Olham bem no fundo dos meus olhos, apontam dedos em minha direção e dizem: uma puta, uma puta latina de latido estridente!

Mas, como poderia explicar... não sou puta, nunca fui puta.

Venho de um lugar em que sou amiga do rei.

Desde muito cedo, fui escolhida pelo rei.

(...)

Se não estiver louca, nasci em Paris, França, em 1721, no número 888, na casa do lado esquerdo da Igreja de Saint-Eustache.

Passei a infância sentada na frente de um piano, estralando os dedos, enquanto minha mãe penteava os meus cachos.

Eu tocava o piano de pernas cruzadas,

Deslizava os dedos pelas teclas,

E a minha mãe trazia roupinhas cintilantes.

Eu as vestia nas apresentações aos vizinhos.

Menina... me lembro do aplauso dos vizinhos.

Mas não me lembro (...) não sei se o rei estava na plateia, naqueles tempos.

Era capricho da minha mãe. Puro capricho dizer aos conhecidos que eu nascera para estar no topo do mundo.

Por isso fui a escolhida pelo rei.

A escolhida... para, um dia, carregar no meu ventre o jovem delfim,

O delfim rosadinho.

O delfim chorão.

O delfim que um dia representará essa pátria.

A escolhida para...


SERVIÇAL 1:
Um gole de água vai lhe fazer bem, senhora. Um gole de água apressa a morte de um  moribundo. Beba desta água, senhora Marquesa, feche os olhos e se acomode entre...


MARQUESA:
Vocês estão querendo me envenenar!

Nunca me engoliram... sou a escolhida...

A escolhida para carregar em meu ventre o jovem delfim,

O delfim rosadinho,

O delfim chorão.

O delfim que um dia representará a pátria.

Me tragam champanhe, me tragam gelo, duas taças de prata, caviar, três ou quatro brioches.


SERVIÇAL 2:
O último pedido desta mulher. Depois dela, piores estão por vir.

Tenho visto corujas se aproximarem do palácio. Elas estão fazendo ninhos em todo o jardim.


SERVIÇAL 1:
Marquesa, a senhora precisa dormir, desencontrou-se com os seus pensamentos.


MARQUESA:
Champanhe... para que eu consiga por ordem nas lembranças, duas taças e a presença do rei, eu suplico.



SERVIÇAL 1:
O rei está na ópera, marquesa. O rei está no baile, senhora. Esteve nas ruas de Paris e, dizem, conversou com cinco mulheres, ofereceu açúcar, baunilha e diamantes. Beliscou a intimidade de todas elas.



SERVIÇAL 3:
O intestino da prejudicada piorou na noite de ontem, o doutor disse em meias-palavras que as tripas deram nó, o pensamento também. Não passa desta noite. Façam o favor de atender aos suplícios da moribunda.



MARQUESA:
Chamem o rei para o brinde.

Luís, Luís, querido Luís, onde está você?

Eu já disse alguma vez para o senhor que eu sou a escolhida do rei?

Confidente!

Cargo que me coube como um anel de brilhante no dedo.

Eu sei ser ouvidos,

Sou ouvidos por todos os poros da minha pele

Sou uma mulher que sabe ouvir.

Sem que me transformasse num muro de lamentações.

Muitos perguntariam: como chegou a tal fidalguia, senhora marquesa?

Eu responderia assim: com a minha delicadeza e o meu sexo, eu governo Versalhes, concedo audiências a embaixadores, tomo decisões de pulso firme, sobre todas as questões ligadas à concessão de favores, conchaves, de forma tão absoluta quanto um monarca.

Se não acredita, vá ver no Google, está tudo lá.

Documentado em papel timbrado.

(...)

O meu nome em caligrafia, em letras garrafais, em neon: Jeanne-Antoinette Czernichovscki Poisson, Marquesa de Pompadour, caso os senhores prefiram assim.

Ao lado do texto sobre a minha pessoa, a foto de rosto, o retrato, a serenidade nas feições.  

Influenciei...

Influencio politicamente esta residência de cabo a rabo, as decisões reais, Empreendedora nata!

Incentivo fiscal, carimbo!

Incentivo cultural, carimbo! 

Incentivo de qualquer coisa bela e grande, tudo tem o meu pulso, o meu sangue, a minha voz.