quinta-feira, 24 de fevereiro de 2011

Imigração : História e Literatura

Prof. Leonardo Tonus e a Profa Annette Flynn - Dublin/2011
Nos últimos dias 21 e 22 de Fevereiro, o professor José Leonardo Tonus ministrou duas palestras na University College of Dublin aos estudantes de português. O encontro, organizado pelas professoras Annette U. Flynn (Professora Associada–Português/Espanhol) e Joana Cortez-Smyth ( Leitora Instituto Camões - Dublin/Maynooth), contou com o apoio da Embaixada de Portugal e do Instituto Camões da Irlanda. As palestras tiveram como tema principal a história da  imigração e sua representação na literatura brasileira.
  
Confiram os resumos das duas conferências realizadas pelo professor Tonus. 

Imigração e literatura

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A imigração no Brasil

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segunda-feira, 21 de fevereiro de 2011

Literatura Brasileira Contemporânea

Haroldo de Campos, Olho por olho, 1964
Conférence avec le Professeur 
Ricardo Araujo Barbarena- PUC RS

A literatura brasileira do século XXI: a representação de uma identidade plural e fragmentada
A palestra busca discutir os deslocamentos identitários de uma paisagem cultural atravessada por plurais processos de afiliação simbólica e afetiva. Na última década, a literatura brasileira tem se mostrado especialmente significativa no que se refere à disseminação de escrituras pontuadas por sujeitos-margem, interditados por um ser/estar em migrância e travessia. Nesse sentido, diversas obras atestam essas múltiplas confessionalidades e memorialidades do EU. Como elemento-chave nesse processo de reivindicação de uma identidade nacional descentrada, as narrativas literárias contemporâneas introduzem um arcabouço imagético que aponta para confluências identitárias inscritas num contracânone em dissonância em relação aos emblemas de uma cultura nacional unificada.

Le vendredi 25 février 
14h30 à 15h30

Université de Paris-Sorbonne
Centre Championnet
113 rue Jean-Etienne Championnet 
75018 PARIS

segunda-feira, 14 de fevereiro de 2011

L’Histoire selon Agustina Bessa-Luís


Séminaires Doctorants
28 Fevrier 2011


 L’Histoire selon Agustina Bessa-Luís
Alda Maria Lentina

A l’exemple de bon nombre d’auteurs contemporains, Agustina Bessa-Luís (1922-) s’intéresse à la réécriture de l’Histoire et, en particulier, à celle de l’Histoire de la Nation portugaise. Pourtant, lorsque cette écrivaine réécrit l’Histoire elle semble être guidée par une volonté opiniâtre, affirmée au fur et à mesure de ses fictions historiographiques, celle d’effectuer un retour sur l’un des points aveugles de l’historiographie. En effet, quand Agustina Bessa-Luís conclut l’un de ses romans, en disant « Mais juger les femmes est une vaine entreprise, car elles ne sont que mémoires et non culpabilités. » (API, p. 215), elle revient sur l’un des problèmes de la constitution d’une Histoire des femmes. Ainsi, comme le remarque l’historienne Michelle Perrot, s’attaquer à l’Histoire des femmes c’est, constater d’abord « le manque d’informations concrètes et circonstanciées [qui] contraste avec l’abondance des discours et proliférations des images », mais aussi « se heurter à [un] bloc de représentations », car elles sont « imaginées beaucoup plus que décrites ou racontées ».
Dans ces conditions, et puisque « nous n’avons accès au passé qu’à travers ses textes » (L. Hutcheon), rien d’étonnant à ce que Agustina Bessa-Luís, commence par réinvestir, en premier lieu, « ces discours » produits par l’historiographie officielle. Ainsi, c’est en établissant une relation intertextuelle très étroite avec d’autres textes, notamment des sources historiographiques aussi bien que littéraires, qu’elle étaye sa reconstitution historique. Or, cette « coprésence » (Genette), entre le discours d’autrui et celui de la narratrice, finit par provoquer des « dé-lectures » (Jonathan Culler), aussi bien conflictuelles qu’émancipatrices. Dans ses romans, le travail des citations met à nu les chaînes de répétitions, mais aussi les distorsions contenues dans les textes officiels, révélant en définitive la dimension fortement « phallocentrique » des discours qui construisent l’Histoire officielle.
Ce mouvement émancipatoire ouvre la brèche pour laisser entrevoir, dans l’historiographie officielle, un « ordre du discours » du Même, qui « contrôle, sélectionne, organise et redistribue » (Michel Foucault), présidant à la production d’une « fiction dominante » (Jacques Rancière), œuvrant principalement à neutraliser le discours de l’Autre (la femme). C’est en effet en déjouant une sorte « polyphonie identitaire » (Anna Klobucka) masculine que s’engage une « retraversée du discours » (Luce Irigaray) destinée à réintroduire l’expérience féminine dans l’Histoire portugaise.
Or, la constitution de cette “Herstory” (s’opposant à “His-story”), passe aussi chez Agustina Bessa-Luís par la déconstruction de ce qui est au cœur de la représentation des femmes dans la société et dans l’Histoire. En effet, l’une des manières ultimes de faire entrer les femmes dans une « Histoire différente » est de déconstruire les images qui fondent historiquement la figuration du féminin. Ainsi, les fictions de la romancière n’ont de cesse de questionner l’identité féminine, tout d’abord en réévaluant les modèles de féminité imposés : mère, épouse ou prostituée. Puis, elles envisagent la féminité comme une mascarade, une sorte de « performance » (J. Butler) passant par la beauté et la passivité. C’est à travers ces diverses problématisations de l’Histoire que l’œuvre d’Agustina Bessa-Luís réussit le tour de force de remodeler le visage des femmes, protéiforme mais persistant, et de refléter les préoccupations actuelles des femmes.
16h00-17h30
Institut d’Etudes Ibériques
31, rue Gay Lussac
75005 Paris

domingo, 13 de fevereiro de 2011

Oficina da Palavra

Entrevista com a professora Regina Antunes Meyerfeld da Universidade da Sorbonne.


Nesta entrevista, a professora Regina Antunes Meyerfeld explica os objetivos do projeto Oficina da Palavra desenvolvido atualmente no Departamento de Estudos Lusofonos da Universidade da Sorbonne.

Confiram o link abaixo e assista à entrevista da professora: Oficina da Palavra

sábado, 12 de fevereiro de 2011

Conférence Miguel Real, écrivain et essayiste

Le Département de Portugais vous invite cordialement à assister à la conférence de MIGUEL REAL, écrivain et essayiste

“A Escrita Feminina em Portugal"

Le mardi 15 février 2011, à 10h30
Institut Hispanique, 31 rue Gay Lussac 75005
Salle 22
Avec l'appui de l'Institut Camões, dans le cadre des activités des lectorats de Paris